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MES TEXTES

" JOUR DE PLUIE ... ET DES LARMES DE NUAGES"  (MES TEXTES) posté le vendredi 12 mars 2010 09:53

Des larmes de nuages glissent sur les carreaux, levée à peine, dans les mains  une tasse de café chaud.
Je colle mon nez à la fenêtre, d’un côté des gouttes glissent sous mon nez, sous mon regard, j’en louche presque à suivre les gouttes, mais j’aime ces reflets et ces traces filtrés par la buée de mon côté, la chaleur de mon café part en fumée…
j’y colle le bout du nez : une trace… des souvenirs me reviennent, combien d’enfants n’auront jamais pu résister à cet appel du gribouillage qui finira par dégouliner… et sécher ?
Je me souviens des jolis cœurs dessinés, des bonshommes aux cheveux tirés comme les soleils… je souris en regardant mon p’tit reflet tourbillonner au fond de mon café…
Je relève la tête, le ciel est sombre, il pleut des cordes… et au lieu de penser à ce que je devrais faire, j’imagine tout ce que je ne pourrais pas faire… ne rien faire, rester à rêvasser à quelques souvenirs qui reviendraient au bord de ma tasse à café et des fenêtres déjà trempées…
 
J’y suis arrivée, j’ai trouvé la tenue pour sortir, chipée à l’aveuglette dans mon armoire. Rien ne sera pire que ma trombine sous la pluie… qui prendra le temps de voir ?
 
Les gens cavalent sous leur parapluie, j’ai l’air idiote, je n’ai rien pris, mais ça m’amuse de  voir au loin les parapluies faire leur danse des pieds qui gigotent.
Une drôle d’image apparait, une drôle d’idée, et si les jours de pluie était le jour des parapluies à deux pattes ? Bienvenue dans mes délires ! Si on m’écoutait penser nul doute que je serais certainement déjà internée ! Mais je m’amuse avec mes drôles d’idées et je guette maintenant les parapluies qui passent ! Chacun son style, chacun ses traces sur la toile, je me dis finalement c’est comme cette idée que les chiens ressembleraient à leur maître… bé ce n’est pas si faux pour les pépins d’pluie ! Branché, original, sorti d’un vieux grenier, pépin pratique et facile à ranger, pépin  imposant à crever le regard, pépin fastoche à tenir, pépin à retenir, pépin capricieux qui n’en fait qu’à ses branches, pépin malin transparent  pour tout voir, pépin de marque… il y en a dans tous les styles...  et moi rien ! Quel pépin suis-je ?
 
"qui prendra le temps de voir ?" c'est la question que je m'étais posée avant de partir et qui allait trouver sa réponse !
J’arrive finalement à mon point B déposer quelques papiers. A l’entrée un couple me regarde, je me vois dans le reflet de la porte automatique qui va s’ouvrir… je dégouline comme un pépin d’pluie !
C’est à croire que j’ai voulu prendre rien que pour moi toutes les gouttes que j’aurai croisées, « me regardez pas comme ça ! C’est pas ma faute c’est elles qui se sont jetées sur moi ! » .  
Je me rassurais, arrivais à m’en débarrasser, au sol une trainée d’eau me suivait, décidément, l’eau m’en veut aujourd’hui ou m’adore ! j’ai bien vu quelques regards qui me suggéraient de me jeter à l’entrée dans le seau à pépins … j’ai hésité, j’ai regardé… j’avais pas trop envie en fait, je leur ai souri.
 
J’ai cru que j’avais rétrécie sous la flotte, j’avais jamais vu un comptoir d’accueil aussi haut !
Un homme derrière s’adressa alors à mes deux yeux qui dépassaient tout  juste « Madame ? ».
Je lui expliquais que je venais déposer quelques papiers. En fait, ça a duré quelques bonnes minutes pour lui expliquer que cela, il faut dire que j’avais les cheveux trempés, que ça gouttait  comme si j’étais une gouttière un jour de pluie à moi toute seule, que je voyais rien, que j’arrêtais pas de m’essuyer avec mes mains ou mes manches plus trempées que moi encore… et là, une pensée soudaine qui a totalement transformé mon visage en horreur : mes papiers !
Sous mon bras… oui  sous mon bras, heureusement rangés dans une chemise… cartonnée ?!... ouïe !
Je continuais à déblatérer un blabla sans nom à monsieur accueil pour le distraire mais rien à faire, il ne lâchait pas mes papiers trempés des yeux… . Je lui tend donc des papiers « humides » mais lisibles, pour dire vrai je n’ai pas osé lui proposer de les poser quelques minutes sur le radiateur là juste derrière lui… il a pris mon tas de paperasse du bout des doigts, un air catastrophé… j’étais franchement gênée, il me regardait d’un drôle d’air à me dire «  ils sont pas en meilleur état que vous ! » , je lui ai encore souri :  « heureusement qu’il pleut ! Autrement personne n’aurait  voulu croire que je me suis pris un seau d’eau dans la figure ! ». Il désigna un rang de banc en me demandant de patienter. J’ai filé illico m’asseoir, il ne donnait pas l'impression d'avoir envie de rire. La pluie délave les sourires !
 
Un bouquin sur une petite table, des revues et une sorte de petit magazine fait maison… « té ! Le magazine ! ».
Une sorte de petit mémo réaction d’une jeune femme… je lisais.
Le sujet traitait d’un cas particulier dans la société, d’une personne  en difficulté. Son cas était précisément décrit et on voyait qu’elles étaient les aides et le fonctionnement du système pour qu’elle puisse s’en sortir aujourd’hui dans notre société.
On comprenait en lisant que le système ne vous aide que si vous n’avez absolument rien, il vous faut avoir le nez  au fond et vraiment pour que des mesures minimums soient mises en place.  
 
J’ai été particulièrement touchée par cette histoire dingue. Révoltée de voir et de réaliser comment fonctionnait le système dans ce cas et des maigres chances qu’il y avait en face pour aider ces gens.
 
Mon RDV est passé très vite… tant mieux ! Cet article ne m’a pas lâchée.
Une multitude de questions se sont enchainées : combien de cas y ‘a t’il ? combien de situations précaires ? Quelles sont vraiment les aides et pour quoi ? Que doivent vivre certaines personnes durant ces instances et ces délais où les dossiers sont validés, pris en compte ?
C’est quoi ce monde ? c’est quoi cette humanité ?
 
Je me fichais royalement de retourner sous la pluie, je ne sais pas si j’y pensais vraiment. Je n’avais plus de papiers à protéger de toute façon !
Je ne sais pas si c'est le temps ou moi qui était bizarre … il y avait une sorte de flottement étrange … je vis dans ce monde…
Les bruits et les odeurs n’étaient plus les mêmes, comme si l’atmosphère avait changé, ma vision peut-être, mes états d’âmes influeraient sur mes perceptions !
Les pépins à deux pattes ne me faisaient plus rire, je me demandais maintenant quelle vie cherchait à se protéger… toi qui es-tu ? et toi que vis-tu ?
J’écoutais tous ces bruits dans mes pensées, l’écho des flaques déchirées sous les roulements des voitures…
Il y avait comme un nuage dans ma tête, comme un orage qui s’annonçait plus fort encore, j’avais envie de m’asseoir sous cette pluie pour qu’elle me raconte encore cet endroit « ici et maintenant », comme assommée par des images imaginée de cette société.
Étrange endroit, comme ce moment, où l’on se demande où l’on est vraiment… on ne sait plus ce qu’on fait là et quel but il y a à donner à notre présence là… on se regarde, comme si notre esprit sortait de notre tête, on le regarde se placer au-dessus de nous, tout en haut, d’où surgissent les gouttes de pluie… c’est étrange ce couloir que je vois et ce miroir où je me vois en bas, la tête penchée en arrière … je pourrais les boire… j’aurais voulu sortir ma langue pour les avaler… ou bien me faire aspirer...
 
Je sentais mes vêtements mouillés… je sentais que j’avais froid…  il y avait du vent aussi, je frissonnais.
 
Je suis repartie à ma voiture… à l’abri ? C’est étrange d’avoir froid et chaud juste après… c’est rassurant, mais mon nuage dans ma tête est toujours là… il y avait comme cette crispation dans ma poitrine, cette peur de l’éclair qui pourrait tout déchirer…  je sentais l'orage gronder en moi et faire ses nuages de peine.
 
J’allumais une clope que je m’écoutais fumer… je soupirais… je regardais le monde fonctionner à l’abri dans ma voituremobile.
 
J’ai aimé cet instant… si proche de la vie… de cette perception trempée par les larmes des nuages. C’est le jour des nuages qui pleurent, le monde peut-être… où se cache leur cœur et leur âme ?
Je regardais ce ciel, je cherchais une vraie réponse que jamais je n’aurais…  je le savais.
 
En rentrant, j’ai retrouvée ma tenue décontractée … des chaussettes et mon café… une cigarette dans un siège pour croiser mes petons en avant, suspendus au-dessus de rien… ils pointaient au-devant de la fenêtre ce ciel de temps de pluie…
 
J’ai regardé, j’ai cherché, j’ai rêvassé… aussi triste que ces boules de coton flottantes qui filaient leur peine au-dessus de ce monde…
 
J’ai rêvé qu’il fallait être à quelques étages pour s'en rapprocher, j'ai rêvé qu'il suffisait de tendre le pied pour arriver à les toucher du bout de l’orteil à peine …
K.Roll 2010
(texte protégé)
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DU BOUT DES DOIGTS...  (MES TEXTES) posté le mercredi 24 février 2010 09:37

Titre : DU BOUT DES DOIGTS ...
Genre : Divers

Inspirée de la musique de Keith Jarret " KÖLN" :
http://www.deezer.com/fr/index.php?incr=1#music/keith-jarrett/the-koln-concert-125834

ou lien youtube : http://www.youtube.com/watch?v=wivo94ylmhE


Du bout des doigts,
J’allume la p’tite chandelle,
Te voir si peu… à peine,
Tu t’approches de moi !
Je m’approche…

Le bout des doigts
Effleure l’invitation,
Qui me demande
Si je frissonne
Pour ce charmant minois...

Des yeux papillonnent,
Un cil à ma joue
pour un vœu
Quitté du bout des doigts ...
Les voilà qui reviennent
Confier à mon oreille,
Se perdre, oser des bouclettes ...

Une fossette
S’invente, mignonnette,
Sous la chandelle,
tu la devines ... tout juste...

En tenant le regard,
Les petits boutons
Doucement se font la belle ;
Le bout des doigts
Emmêle mes dentelles...

D’un peu plus près,
Te glisser quelques mots ...
Du bout des doigts,
Sans poser le regard,
Passer sur ta peau,
Enroulée à ta nuque,
En baisers timides ...

Fragiles, du bout des doigts,
Les rubans tiennent à peine,
Sous le poids des douceurs,
Enroulées dans les draps ...

Du bout des doigts, de tes doigts ...
Enfouis dans mes cheveux,
Nos ombres en diraient long ...
Du bout… nos doigts,
Nos sourires dansent, s’émerveillent ;
Je devine un baiser,
Qui viendra me bercer
Aux ultimes lueurs
Portées par la chandelle.

Nous tissons dans la nuit
De nos soupirs lacés
La trame de nos rêves
Filés… du bout des doigts... à peine...

K.Roll
TEXTE  PROTEGE

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une petite étoile est née  (MES TEXTES) posté le lundi 15 février 2010 16:23


TITRE : "UNE PETITE ETOILE EST NEE"

Genre : Divers
Texte protégé
Texte inspiré par la mélodie de mon ami  Florian LAPORTA "DESTINATION" à l'écoute .


« Une petite étoile est née »

Tombée du ciel
Un nid douillet, un avenir l’attendaient.
Le temps a effacé les sourires, gommés…
Les mains rassurantes, bordées de tendresse
Ont tourné leur veste,
Les cœurs sont partis à la renverse…
A petits petons, elle suit des chemins, son destin…

« Une petit étoile est née »

Les promesses faites… oubliées,
Elle grandit … apprend la vie, sa vie…
Un cœur grandit … ne rien demander…
« Papa » « maman » ne se disent pas…
Ne se disent plus… jamais…
Des étrangers sont dans sa chair…
Ça fait mal…

« une petite étoile est née »

Elle apprend les couleurs de l’arc-en-ciel,
Peindre ses rêves sur la toile des cauchemars, des orages…
Elle est seule… elle est seule…
Écouter le vent parcourir ses cheveux, son visage…
Uniques caresses …
Se percher dans les nuages, s’enrouler…
S’évader…
Se nourrir des parfums, des sourires…
Il faut vivre… unique espoir…

« une petite étoile est née »

Oublier la trahison qui saigne sur sa peau,
Laisser ses larmes à la pluie qui coule sur le carreau,
Fermer les yeux … déchirer les souvenirs… confettis…
Se tenir le cœur et le faire grandir…
Avoir la nausée, le vertige…
Elle est seule… elle est seule…
Des issues… des refuges…
Un monde s’ouvre sous son regard…
Il bat la chamade… l’accompagne…

« une petite étoile est née »
Perchée entre rêves et réalité…
Épinglée par le cœur…
Les échos et les lueurs de la nuit … la vie
Dessinent un langage, font des gribouillis,
Elle rapportera des trésors de ses longs voyages… d’une vie...
Elle a grandit… aimer est un secret… à protéger…
Dans un corps de femme, une enfant se cache…
Une petite étoile a pris logis…
La clé des songes, une aile d’ange
Lui rappellent ce pacte…
Elle regarde toujours les nuages,
Deux anneaux bleus dans le regard
Ce bout de ciel où naissent les étoiles… fragiles…

« une petite étoile est née »
Brille pour l’éternité dans le cœur d’une femme…

K.ROLL

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JE MANQUE D'IMAGINATION ...  (MES TEXTES) posté le jeudi 14 janvier 2010 09:42

 

TITRE : Je manque d'imagination...


Genre : Divers
Date de publication : 31-12-2009 à 10:42:07

Dédié à tous les gratteurs  ! {#}



Je manque d’imagination…
Page blanche sur tous les plans,
J’ai beau m’gratter la tête
Pas une idée ne germe…

Je m’creuse les idées, le nombril,
Qui prend une autre dimension,
Je m’creuse la tête jusqu’à la cervelle
Pas une idée ne traine…

Je m’creuse l’hémoglobine,
Dans ma notice, mon livret d’famille,
Pas d’option héréditaire…
Pas d’idées qui coulent dans mes veines…

Je creuse la vie, les gens,
Vides comme une coquille d’œuf,
Je gobe pourtant, j’aspire…
Pas une idée sur le plat…

Je manque d’imagination…
J’en ai marre de creuser,
J’ai beau les chatouiller, gratter
Mes idées ne viennent pas.

Je creuse à coup de pioche,
Dans les idées des autres,
Un petit d’coup d’morphing,
Je redessine, je recompose,
Aucune idée qui m’appartienne !

Je manque d’imagination…
Identité recopiée,
Même ma tronche me désespère
Pas d’inspiration à décoiffer…

J’me colle comme la misère,
Pire qu’un malabar à la semelle,
Un poux dans la tête,
Pas une idée à traiter…

Je m’creuse pour exister,
Je creuse les inspirations dévoilées,
Mes fringues, mes idées,
Pas d’identité ! Pas d’idées !
Pas d’inspiration ! j’veux exister !
Donnez-moi vos idées ,
Et n’manquez pas d’imagination !
J’en ai marre d’me gratter !
Allez bossez ! j'veux des idées !
j'veux des idées à pomper !


K.Roll
   
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UNE NUIT...  (MES TEXTES) posté le jeudi 03 décembre 2009 12:24


TEXTE INSPIREE DE CETTE MUSIQUE  (à titre indicatif) :  De Wim Mertens "Struggle For pleasure"

 

INTRO: Les répétitions sont voulues, elles ont un sens particulier, elles sont ce fil conducteur qui a sa morale...
je dirais même que c'est le premier paragraphe qui fait écho dans ce texte ... comme une image qui se tourne et se retourne en apportant un sens , une idée logique finalement... "une nuit, le vent a soufflé la vie..."


" UNE NUIT ..."

Une nuit le vent a soufflé,
Je m’endormais à tes côtés…

Il y avait du vent,
Du vide et des silences…
J’étais pieds nus au milieu de nulle part…
Sans toi…
En ces lieux mystérieux , sans ombre ni espoir…
J’avançais.
Il y avait des rivières de larmes
Qui coulaient … aucun reflet…
Les chemins ne menaient à rien…
Les arbres pleuraient chaque peine…
Les feuilles éparpillées… abandonnées…
Comme s’il en pleuvait …
Il y avait la lune, le soleil et le temps
Suspendus… perdus…
Avancer, chercher…
Une terre plane sans rochers…
Pas une étoile pour me guider…

Une nuit le vent a soufflé,
Je m’endormais à tes côtés…

Il y a ce vent …
Ce vide et ces silences …
… qui m’auront raconté :
« en ces lieux mystérieux,
L’espoir n’a pas d’ombre,
Les peines coulent, ne reflètent rien,
Elles sont cette rivière,
Qui court vers un lendemain,
Les chemins seront tes pas,
Tu choisis ta destinée…
La vie est cet arbre
Chaque feuille voit le monde,
Et témoigne… file …
Chacune verra sa lune, son soleil…
Suspendus comme le temps,
Elles partiront…
Semées aux 4 vents,
De tous les horizons,
Elles apprendront au monde,
Toute la poésie ,
De cette sève battant encore dans leurs veines… à peine…
Mourir pour une autre vie…
L’âme aura ses couleurs ;
La grandeur du cœur
N’a pas ses sommets, ses enrochements… »

Cette nuit le vent a soufflé,
Je m’endormais à tes côtés…

J’ai rêvé de la vie, elle me parlait, me guidait,
Me contait tant de secrets…
Je dormais à tes côtés…
Je me suis éveillée,
Les vents t’avaient emporté…
Pas un mot, pas un signe,
J’étais au milieu de nulle part,
Avec ce vent et ses silences,
Nulle ombre, nul espoir,
Avec ces rivières de larmes,
je pleurais chaque peine,
j’ai vu la lune, j’ai vu le soleil,
Suspendue au temps… Pas de repère !
Il me faudra courir vers des lendemains,
Oser des chemins,
Mourir et renaitre,
Accepter tous les vents,
Entendre cette poésie
Soufflée par la vie…

Une nuit le vent a soufflé,
Se réveiller
Un Matin,
Sans toi à mes côtés …
Il y avait ce froid dans le dos…
Mon étoile est partie…
Il a plu aussi … j’ai pleuré…

Une nuit, le vent a soufflé sur ma vie...


K.ROLL

(Texte protégé)

 

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